EMILE ET SON PLATEAU TV

12 mars 2007

STEPHANE BERN

Stéphane Bern  (Poème fait sur masure)

A force de vouloir plaire

Et de se faire bien voir

Il est sur France inter

Et bientôt à France soir

Du fond de son repère

Il use de son pouvoir

Pour fomenter des guerres

Et des bruits de couloirs

Il est le plus expert

Pour attendre le grand soir

Et nombre de ses compères

Refusent de le croire

Quand il se dit pépère

Tout au bout du parloir

Il est déjà derrière

A grands coups de butoir

Puis arrivent les déboires

Amis ou bien faux frères

Circuler, rien à voir

Ou bien tous solidaires

Stéphane n’en a que faire

La Grèce est son miroir

Tout comme ses grands frères

Demis dieux de l’histoire

Qui disent des prières

Sans jamais bien y croire

Il saura toujours faire

Pour ne pas décevoir

Croisera t’il le fer

Pour finir cette histoire

Ou bien est ce la misère

Qui l’attend dans le noir

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07 mars 2007

VINGT ANS DEJA ! ! !

logo_m6_20ans

PLATEAU TV

Hier soir, grande soirée anniversaire à budget restreint sur la sixième chaîne de télévision française.

Vingt ans de séries de seconde classe ramassées dans les poubelles américaines de la Warner, et autant de programmes courts qui sont la marque de fabrique de cette création télévisuelle, on se devait de fêter cela de bonne façon et en bonne compagnie.

J’ai zappé le début insipide avec des images vues et revues mille et une fois, il est clair que la Six maîtrise depuis longtemps l’art du remplissage avec pas grand-chose, et que tenir des heures et des heures d’antenne avec un actionnaire plus prés de ses deniers que de son éthique première ne favorise pas le talent novateur et les idées qui décoiffent.

Après avoir passé au peigne fin ce qui peut retenir un auditoire qui oscille entre la sieste nocturne et l’envie d’en découdre avec l’oreiller, on s’approche doucement vers le clou de la soirée et le moment collector attendu.

C’est MOF qui a le privilège d’animer le talk chaud de deuxième partie avec un florilège de stars de second plan, d’anciens animateurs à démissions aigus ou licenciements secs, et de nouvelles stars qui se gargarisent devant un parterre de spectateurs médusés de tant d’audace.

On commence avec trois anciens de la chaîne et un ancêtre vénéré par la profession qui sévit à deux encablures de là.

On se serait cru à une rétro de canal avec beaucoup moins de choses à raconter, faut dire que la Six, question innovation,  a juste réussi à pomper un programme là encore américain, et à faire copuler une siliconée avec un vrai mais sincère con dans une piscine préfabriquée à rebords en bois et caméras cachés.

A l’époque, il n’en fallut guère plus pour crier au phénomène de société, comme quoi l’ennui est éternel devant ces écrans sulfurisés.

Les trois anciens combattants représentaient chacun une émission qui avait marquer ses vingt années de création pour petit et grand.

Capital, l’émission pour les loosers qui rêvent de l’être un tantinet moins, et qui se croient regarder une émission économique comme leur boss, alors qu’ils ne contemplent qu’une peopolisation boursière de ce qui fait avancer le salaire des uns et le désarroi des autres.

Regarder Capital, c’est faire partie du mouvement économique national et international, c’est se croire dans le système et croire en percer les rouages.

Culture pub, on continue dans le pathos égocentrique de la chaîne thématique, qui veut éveiller le basique au rang de conscience et qui veut décoder la façon dont on peut sans vaseline mais avec humour se faire faire un toucher rectal et recto verso.

Le loft, deux mots, une piscine, un patin, le résumé ultime de la saga à travers la serrure et l’oreille collée contre le montant, le voyeurisme comme étendard et l’audience comme caution solidaire.

Arrive enfin le seul moment d’émotion, Missel Drucker, qui évoque la mémoire de son défunt frère, chapeau et sincérité palpable.

On va continuer avec le retour du coming out de notre très cher maire de Paris, et l’émission va s’étioler en langueur avec deux ou trois illustres qui vont essayer de le rester, et le jury prétentieux et sur d’eux même de l’émission qui fait croire à chacun qu’il a une chance d’avoir l’air ridicule devant quatre érudits à costumes variés et qui pérorent de façon narcissique, l’oreille étant distraite devant ce miroir en trois dimensions de l’ambition illégitime et de l’usurpation de talent.

Ce n’est pas le hasard d’un artiste de passage suite à une promo bien ordonné et d’une chanteuse ethniquement correcte qui changera le cours des choses, et de ces petites vies avides de ce renvoi qui parfois nous emmènent jusqu’au rendu fatal.

Je finirais la soirée sur Internet et passerais sous silence la prestation sans talent de ce cher animateur qui pour des raisons que j’ignore a perdu le fiel qui faisait son talent……

Les sms vaseux d’une speakerine mal à l’aise ne changeront rien à la voie d’eau. Le sommeil me gagnait et je dus donc me résoudre à écourter la fin de cette soirée d’anniversaire raté…………..

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06 mars 2007

GERARD DARMON

CONTREBASSE A LUNETTES

Les artistes se plaignent depuis toujours du cloisonnement de leur profession.

Ca les gêne pour exprimer la palette de leur talent et ca les gêne surtout quand ils ont envie d’aller voir si l’herbe est plus verte à coté (la notion d’herbe est une métaphore sans arrière pensée additive dans ce cadre là)

Le cloisonnement les protège aussi des intrus qui viennent fouler d’une savate auguste les plates bandes de cannabis que sont les paradis artificiels que le succès et la gloire amènent dans cette corbeille faite de fruits doux et amers.

Ne pas avoir à réserver pour aller fluncher dans des restaurants franciliens où la note de la musique d’ambiance est plus douce que la note salée de plats faits pour les magazines de modes plus que pour sustenter un estomac vieillissant sous les assauts répétés de bulles alcoolisés et de mélanges enivrants issus de l’agriculture biologique du nord du Maroc.

Toujours est-il qu’être catalogué dans un registre, chanteur, comédien, comique, écrivain est un frein à la création pour eux.

Pour nous c’est aussi une certaine protection face à une inévitable prolifération.

Bon depuis peu ca décloisonne beaucoup, voir un peu trop, les tournages se faisant rares et les castings peu nombreux tout le monde s’ennuie dans le métier. Résultat on va voir à coté s’il n’y a rien à gratter.

Un top model à la guitare sèche qui cartonne et c’est tout un métier qui se prend à rêver d’un double cd disque d’or.

Tout le monde s’imagine un talent caché, une part de soi oubliée, une fracture non dévoilée (pas du nez visiblement)

Et puis on chante tous sous la douche et sur le périph dans sa limousine alors on va faire profiter au plus grand nombre de ce talent discret qui souvent devrait le rester et qui le restera la plupart du temps.

Bruel a ouvert la voie (x) i y a longtemps avent de se la casser la voix et de nous les casser (les noix)

D’autres ont suivi avec plus ou moins de bonheur, mais aujourd’hui cela s’accélère, le moindre moment de libre et c’est un cd à

la FNAC

et VIRGIN, le moindre passage à vide et c’est un concert au Bataclan ou à l’Olympia.

Revenons au sujet du jour Gérard Darmon, lui il joue la catégorie crooner genre Guy marchand, bon lui c’est pas Polnareff on s’en était rendu compte si ce n’est ce même goût pour des lunettes à couleurs multiples qui mettent en avant un nez  qui n’a guère besoin d’un faire valoir pour révéler la splendeur de la courbe et le déséquilibre crée sur un visage pour le moins typé.

Ta chaine hifi va se rendre compte elle aussi très vite que tu écoutes un truc hors norme, il vaut mieux avoir un bon caisson de basse à la maison et des enceintes pas trop fatiguées car il va tout te faire sauter avec sa voix d’outre tombe.

Il est capable non pas de briser un verre de Crystal comme

La Callas

mais de faire sauter un bridge dans la bouche de Joey starr.

Faut pas se plaindre c’est les seules vibrations que tu vas ressentir, pour le reste tu vas passer une heure à essayer de régler ton ampli afin d’éviter l’effondrement de ta cloison entre ton salon et ta cuisine ;

Bon c’est sûr, ce n’est pas avec Elie semmoun qui risque de lézarder tes murs, lui il va remettre en cause la puissance de ton ampli, tu te demandes s’il n’a pas enregistré son album de nuit dans une cité dortoir, les musiciens avaient des patins pour pas réveiller les voisins et lui il chantait à voix basse et a capella, rapport à la honte de commettre un tel opus.

Le résultat est à la hauteur, faut que tu changes ton matos si tu veux écouter.

Bon Gérard avec un prénom pareil, il aurait pu mal tourner, il aurait dû mal tourner.

Il y en a avec des prénoms plus ambitieux qui font encore du boulevard.

Lui il surfe sur la vague, pourtant il a de la prise au vent, quand il est enrhumé, c’est tout son quartier qui est sinistré et pour se moucher il lui faut un drap de bain.

Depuis fort longtemps il a investi dans la lunette de couleur. On lui a dit dans ce métier le look c’est important « men » regarde Florent pagny, on lui a dit tu choisis les lunettes ou le talent de John Lennon, lui il a choisi les lunettes.

Bon Gérard va faire l’Olympia sans chaussettes dans quelques mois, il aura le temps de rameuter tous ces potes parce que la salle est grande et vue la trajectoire que va prendre son opus, il risque de faire appel au salon des comités d’entreprise pour remplir ce lieu mythique.

Pour les musiciens cela va être plus compliqué, il faut qu’ils soient sourds ou désœuvrées, va jouer deux heures derrière Gérard et tu vas comprendre l’usage du métronome dans les écoles de musique et des boules Quies dans les avions.

Il chante dans un registre que seules les baleines blanches et certains dauphins peuvent entendre, mais ce n’est pas le plus courant à l’Olympia, encore que les baleines !

Il paraît qu’ils vont essayer de lui coincer une gourde avec un serre joint le temps des concerts afin qu’il monte d’une octave voir deux, ceci afin que chacun puisse profiter de la poésie d’un quinquagénaire à appendice varié et fort visible.

Si encore il chantait du nez mais non, les cloisons sont mal faites comme dans ces trop nombreux habitats de banlieue où la libido féminine ne veut s’épanouir dans un silence inhibiteur d’orgasme désiré attendu et rarement au rendez vous.

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05 mars 2007

MARC JOLIVET

MARC JOLIVET

On connaissait le commerce équitable, on connaît maintenant le comique équitable. L’arrivée sur un ultime plateau de télé sera discrète comme la chemise et pachydermique comme le propos.

Lui c’est un comique social, à sens.

Il y a le chanteur à textes, le chroniqueur à éthique, on a maintenant le comique à prétextes.

Pas de rires gratuit à

la BIGARD

, pas de jeu de mots sans un double sens ou un contre sens qui pousse à faire travailler les neurones de cette France qui sommeille en attendant le sacre ou plutôt le massacre d’un ambitieux à talonnettes face à un artéfact de bonne maman qui va sauver

la France

en nous faisant croire qu’elle va nous faire des crêpes le dimanche après midi avec du Nutella et de la confiture de fraise.

Ah l’identification à la mère !!!!!!!!

Tout doit reposer sur un théorème, un postulat, une équation, une invitation à la réflexion.

La planète va mal elle sent Bové, il faut donc rire de façon éducative, écologique, alternative, équitable quoi.

Tu vas au spectacle comme à un meeting, tu ne prends pas une  place mais une carte, tu adhères au comique comme à un parti.

Pour un peu tu aurais honte de rire, mais comme ce n’est pas souvent en deux heures de spectacle, tu te lâches.

Si tu as besoin d’un comique à table qui te laisse manger, tu invites MARC JOLIVET, en plus il mange bio.

Ses sentences sur les textes de ses confrères donne le vertige, interdit de se moquer de la gente féminine, blonde de surcroit, comme GUY CARLIER, il commence à donner des notes, des bonnes et des mauvaises.

Un besoin pressant de marquer sa différence à travers des propos à l’emporte pièce, tout cela est lassant.

Qui décide de la finalité d’un sketch en dehors du rire qu’il va déclencher.

BIGARD ce n’est pas DESPROGES et GERRA a un seul point commun avec RUQUIER le prénom et le penchant pour les saucisses.

Y’a-t-il un rire intelligent et d’érudit et un rire lourd et d’abruti ?

MARC JOLIVET va donc passer son temps sur ce plateau télé à osciller et ce n’est pas peu dire entre son rôle de comique et son sens civique, il mange bio je le disais et visiblement en quantité.

Pour le nourrir il faut une bonne dizaine d’hectares sans engrais vu le rendement de ces terres préservées, ce n’est pas la salade qui doit lui engorger le colon mais plutôt les plats en sauce et la charcuterie issue de l’élevage en plein air.

Au milieu du parcours il se met à nous la jouer PAVAROTTI (de veau), les kilos et le talent en moins, mais pour chanter il faut qu’il se lève sinon son estomac lui rentre dans les cotes et les poumons et l’on ne pourrait profiter de l’organe. Un voisin de tablée va entonner avec lui un hymne à la gloire des OGM et va du même coup nous meurtrir les tympans sous un flot de propos génétiques et biochimiques, manque plus que FLORENT PAGNY et YANNICK NOAH , les nouvelles consciences de la chanson écolo et l’on se retrouve avec une comédie musicale sur l’élevage du mouton sur des terres arides et sur les vertus du fromage de brebis sur les pentes vertigineuses de l’opportunisme olfactif et sirupeux du billet de 500 euros lâché en pleine campagne ( électorale)

En final l’émission va prendre l’eau mais pas l’au-delà, elle ne va pas non plus décoller un timbre ni réveiller les consciences endormies de ces soirées languissantes ou les corps meurtris par un avilissement journalier cherche par quelques bribes alignés un refuge joyeux qui arrive toujours tard mais qui telle une félicité va égayer ces cerveaux en demande de bulles à propos enluminés qui l’espace d’un instant te révèle un rictus de joie à p

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04 mars 2007

BRUNO MASURE

BRUNO MASURE 

On connaissait les pates riches, avec BRUNO on découvre la rime riche. Voilà donc une énigme du paf, pour le non initié, bien entendu. Quelques temps qu'il écume les plateaux télé et radio.

Il a déserté le domaine de l'info pour se consacrer au divertissement depuis quelques temps déjà.

Bon, jusque là rien d'extraordinaire, une reconversion classique. Il faisait souvent rire avec des calembours douteux pendant les conférences de rédaction, personne ne s’en souvient à part lui, mais l'idée lui est venue de profiter de ce talent hors pair (Hors père, oh repère) pour démarrer une autre carrière.

Il a d'abord étudié pour choisir son créneau. Ce fut vite fait

Le seul qui restait, c’était le jeu de mot premier degré, le calembour et la rime riche.

Chez lui la rime est aussi riche que le compte en banque de Paul loup après son divorce .C'est une seconde nature, c’est presque inconscient. Personne n'avait osé avant lui, et donc une niche pareille, fallait ne pas laisser passer.

Les relations dans ce métier étant souvent plus importantes que le talent, et son carnet d'adresses étant plus épais que le figaro du week end, il ne mit pas longtemps à trouver les plateaux télé pour exercer cet art délicat de la rime riche

Tout est propos à rime, ça passe juste des fois, ça rame souvent, mais bon, c’est pour la rime.

Y'a qu'a regarder le public quand il va commencer, il sort un feuillet, les mains  sont moites comme les aisselles d'Arielle doms bale sur le plateau d'ONPP. L'atmosphère sur le plateau s'alourdit, le présentateur sent la honte lui monter au visage, le silence est instantané, il commence en lisant un texte hasardeux, que dis je, un poème.

Les invités se sentent complices, et donc sont de plus en plus mal à l'aise. En plus à la fin qui s'approche, il va falloir applaudir, féliciter un tel talent naissant.

Autant de contorsions intellectuelles ne peuvent qu'aboutir à un lumbago cérébral.

BRUNO lui le lumbago cérébral, ça ne le concerne pas, il finit sa lecture dans un silence terrifiant. Son texte ayant déclenché dans le meilleur des cas un rictus, et dans le pire un soupir figé, le présentateur enchaine tout de suite avec la séquence suivante, le plateau ayant besoin de reprendre son souffle. Une telle tension accumulée ne pouvant se libérer qu'hors antenne.

Mais bon BRUNO ne doutes pas, lui rien ne le perturbe, il est sûr de lui et de son talent, c'est peut être cela le secret de la durée.

Chez masure, il n'y a pas que les textes qui ne sont pas finis. En plus, quand il parle sérieux, c’est pire, il met encore plus mal à l'aise.

Ancien journaliste, Drôle il est crispant, sérieux il est chiant.

Vous allez me dire mais comment fait'il pour durer ?difficile de répondre.

Bon ces temps ci, ce qui inquiète c'est qu'il est plus discret, lassitude des plateaux télé ou projet secret, écriture d'un nouveau livre ou d'une pièce endiablé, le pire est quand même à redouter.

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03 mars 2007

GUY CARLIER

                                                       LARD DU BIDE       

Après" le jeune premier», voilà "le jeune promu». Je ne sais pas si vous écoutez GUY CARLIER, mais ça vaut le coup et le détour.

Il a pris le chou depuis qu'il est devenu adjoint dans l'émission fétiche de la mi-journée sur France inter.

(Adjoint ça veut dire qu'il a son mot à dire sur la liste d’invités).

Il est donc passé cadre, échelon 230, et à cet âge forcément ça perturbe.

Faut dire ,il s'est donné la peine, une promotion  au bout de tant d'années à regarder la starac et pop stars et à nous faire des chroniques redondantes, en changeant les noms des futurs inconnus, ça méritait bien une promotion. Il se retrouve donc en tête de gondole.

Il a trouvé le filon et il ne va pas le lâcher si prés de la retraite.

Il a donc pris la grosse tête (de gondole), les chevilles ont du gonfler dans un souci d'uniformité, quand au ventre, ça fait un moment qu'il avait pris de l'avance.

Son truc, c’est le comique à tête de turc .Bon là, c’est plutôt de l'autre coté que cela se passe, (turc grec), enlevez lui les allusions à Mykonos et aux penchants de STEPHANE pour

la Grèce

et l'huile d’olive, il va sentir le sol se dérober sous ces pieds.

Il lui faut un belligérant.... (De SARL.....merci BRUNO MASURE), si possible faible et sans répartie, alors là le festival peut commencer.

Faut dire, son métier c'est regarder la télé et faire une chronique dessus.

10 heures devant l'écran et à la sortie une chronique sur une tête de turc qui adore

la Grèce.

STEPHANE à mikonos, STEPHANE à paros, STEPHANE à paris, STEPHANE a parié, STEPHANE appareillé, STEPHANE à pas rayés, STEPHANE à pas rit hier.

Son truc (sans plume) c'est STEPHANE, rien que ce prénom déclenche en lui une légère érection à peine visible sous les plis adipeux, (résultat d'un usage immodéré de la cantine de la maison de radio France) et une dysenterie verbale.

Il peut écrire un roman rien que sur Stéphane(les chroniques on savait déjà, dommage).

Faudrait appeler MILLER pour savoir ce qu'il pense d'une telle fixation , penchant refoulé ou désir exacerbé .

Bon, avec le nombre de fois ou le cher STEPHANE est présent à la télé, il a de beaux jours devant lui.

A croire que TF1 c'était les ordres pour lui (maintenant ça serait plutôt le désordre).

Avant, une seule émission tard la nuit " sagas", maintenant des émissions toute la journée, ça serait plutôt" ça gave".

Tout est source d'inspiration pour GUY, la moindre émission regardé, et c'est le déluge affectif le lendemain sur France inter.

"Thalasso".  GUY nous parle de STEPHANE et des iles grecques.

"7 sur7".   GUY nous parle de son dernier séjour douloureux en Grèce avec les amis de STEPHANE.

"Faut pas crever".  GUY nous parle de sa libido et de STEPHANE

"Faut pas crever"  bis....  GUY Nous parle de la contraception et de STEPHANE.

" Le maillot faible".  GUY nous parle de son vélo et de STEPHANE.

"Tout le monde en parle".  GUY nous parle de son secret avec STEPHANE.

"On ne peut pas plaire....à tout le monde en parle.".  GUY nous parle de de ses futurs beaux parents et de STEPHANE. (Record du titre d'émission,)

"Soir à 3".  GUY  nous parle de ses soirées seul et sans STEPHANE.

"Télé foutre".  GUY nous parle des taches (ménagères) sur l'écran, suite à la ligne du dessus et de STEPHANE.

"Le jour du saigneur".  GUY nous parle de son mariage prévu à l'église avec STEPHANE. 

"Vivement dimanche"(que ça s'arrête).  GUY nous parle des promenades en foret de  STEPHANE, pour ramasser des mycoses.

"Ca se dispute".   GUY nous parle de sa vie à deux  avec STEPHANE                                      (vie professionnelle bien sur).

"Combien ça me coûte".   GUY nous parle du futur divorce de STEPHANE.

"C'est mon choix".  GUY nous parle des cheveux gras de STEPHANE.

"La raie sur l'image".  GUY nous montre les photos de vacances de STEPHANE.

"Urgences".  GUY nous parle de l’incontinence de STEPHANE.

"Navarro".  GUY nous parle du plat préféré de STEPHANE.

"Telle est ton.... don".  GUY nous parle de l’avarice de  STEPHANE.

"Les restos  m'écœurent".  GUY  nous parle des sans papiers                                                (pour aller aux toilettes) et de STEPHANE.

Nouveauté depuis peu, il se permet de donner une appréciation péremptoire sur l’invité, celui ci écoutant dans un silence religieux l'éloge fait par le prof "es culture".

Ce n'est plus le fou du roi, c’est l'école des fans version CARLIER, il distribue les bons points, il souligne les beaux parcours, il tance les dilletantes, raconte son émotion devant une toile et son absence devant une sculpture, soupèse une lecture et mesure une écriture.

L'Archimède de la culture, c’est lui, il est fier dans son peignoir                              (la peignoir d'Archimède).

Lui seul a le feeling pour sentir les choses, il a le nez aussi d'ailleurs. En plus il est le seul à avoir les notes et le pipeau alors le pire est à redouter. Tout le monde le craint, MASURE a tellement peur d'en prendre une qu'il essaye d'être sérieux mais ça ne le fait pas.

Pas de poésie

Pas de rimes

Pas d'encoprésie

Pas de latrines

(Excusez c'est plus fort que lui une rime riche)

Quand le maitre parle, seul le silence et le rire ne sont pas déshonorant, tout le reste est considéré comme de l'irrespect, et peut entrainer l'exclusion temporaire du plateau.

L'ALAIN DELON de l'éructation radiophonique, c’est lui.

En coulisse et en silence on l'appelle "Pol pote», mais  lui, c’est pas ton "polpote", il est là pour casser du people .On l'appelle d'ailleurs "people pote». La dernière fois ils invitent GEORGES PERNOUT de Thalassa (on devrait l'appeler pernod tellement il a l'air imbibé de son émission) qui leur parle des mers fermés.

STEPHANE, lui, connait bien la mer noire qui se trouve à coté de son pays préféré, GUY lui ne connait que la "khmer rouge".

Le jour ou la starac va s'arrêter, il va se retrouver au chômage technique, parce que son truc c'est aussi l'émission con.

Il regarde des émissions cons toute la semaine mais lui, ça déteint pas, il doit avoir des nègres, comme Paul loup, qui se tapent les émissions et qui lui font un résumé. Bon la starac et autres c'est vite vu, mais "envoyé spatial»,"52 sur la lune «ces émissions qui prennent de la hauteur, t’as pas tous les jours un bogdanoff pour résumer le propos et décrypter la volute recherchée.

ALBERT ALGOUD comme tant d’autres aura ce jour là donc droit à une appréciation du jeune promu: Monsieur ALGOUD est  aussi intéressant dans la vie que dans l’avis, il s'agit d'une personne mettant en pratique la théorie .La perception qu'en avait le jeune promu correspond tout à fait à la réalité, ce dont le jeune promu ne doutait pas.

Je n’ai pas entendu la note finale sur monsieur ALGOUD mais les applaudissements étaient nourris, signe d'une adhésion sans faille à la description.

Suivit l'incontournable séquence sur STEPHANE ce coup ci dans un "sagas" à l'envers. Déjà qu'en temps normal on a droit à nos dix minutes journalières sur la vie nocturne de STEPHANE, là on a eut droit à la 1/2 heure. La chronique était plus longue que l'émission de la veille.

GUY prends du recul varie les plaisirs, ça fera peut être varié les sujets.

 

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02 mars 2007

LAURENT RUQUIER

LR (de rien) PRODUCTIONS PRESENTENT

SUR UNE IDEE (de génie) DE LAURENT RUQUIER

AVEC DES DIALOGUES (géniaux) DE LAURENT RUQUIER

UN SCENARIO (génial) DE LAURENT RUQUIER

ET LES ACTEURS (......) DE LAURENT RUQUIER

"FAUT'IL SE COUCHER TOT POUR REUSSIR"

ROLE PRINCIPAL

STEEVY (la nuit)

Ancien lofteur, apprenti chroniqueur

"Le pitch".

Jeune provincial, arrivé du mans,

Il va rencontrer celui qui va devenir son mentor

Dur apprentissage

Levé à 5 heures ( pas de l’aprèm)

Lecture de la presse

Au début, le Parisien et le JDD

En douceur

Puis Libé, le Figaro

Un peu moins de photos, un peu plus de mots.

(Pour lui c'est plutôt des maux de tête).

Enfin la consécration

LE MONDE

3 aspéjics, 1 doliprane,

1 surligneur fluo et la découverte

Pour lui une révélation

Tu passes un coup de feutre sur une phrase et tu vois encore ce qu'il y a écrit Dessous

Tout ceci sous l'œil bienveillant du maitre

Qui maitrise mieux que quiconque

L'art de découvrir de nouveaux talents

(Ce n'est pas grave son appart est chauffé)

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PHILIPPE GILDAS

PHILIPPE GILDAS ET UN PLATEAU TELE (chronique ancestrale)

Hier STEPHANE avait invité son mètre, on peut dire même son mètre cinquante, PHILIPPE GILDAS.

Il avait eut la délicatesse de ne pas mettre la même veste, ou du moins d'éviter la même couleur. Pour ce qui est de la taille par contre c'était idem.

Sur un plan de dos ,tu te demandes sur quoi ils sont assis, tu vois un tube métal et un bas de veste qui se situe à cinquante centimètres du sol, bon Gildas tu te doutes qu'il a un bon coussin, mais pour Stéphane, c'est des doutes que tu as.

L'émission va se dérouler pépère à l'image de PHILIPPE, entre son brushing thermo nucléaire ,(quand ils se font leur mise en plis le matin, PHILIPPE GILDAS et STEPHANE BERN se téléphonent avant pour éviter de faire disjoncter tout le quartier),ses lunettes qui lui tombent sur le nez, la veste longue comme l'émission précédente, et ses oreilles ,cauchemar du syndicat des audioprothesistes,faut dire lui, quand il achète un walkman il n'a pas besoin d'écouteur, il se met carrément l'appareil dans le lobe.

L'émission donc se déroule tranquille, ARIEL s'est fait blanchir les deux dents qu'il lui reste, c’est normal avec un prénom pareil, ça fait un effet terrible, plus en tout cas que sa prose, en plus il essaye de chanter, ce n’est pas la starac, mais plutôt la catastarac, mais PHILIPPE est bon public, il ne voit pas tout, il ne comprend pas tout et des fois ça aide sur les plateaux télé.

STEPHANE GUILLON fera son apparition, de plus en plus à l'aise, l’œil est plus vif, il doit mieux dormir la nuit. Le texte n'était pas géant, à l'image de l'invité surement, mais bon il se fait un nom le prénom est déjà pris et pas comme vous pensez.
J'ai enfin compris le propos de la chroniqueuse et son métier, elle est pschycho-astrologue, et donc prends un angle pour parler de l'invité. L’angle n'est pas le bon mot quand on parle d'elle d'ailleurs, on devrait parler de gite, attention donc à la voie d'eau.

Bon tout le monde attend

la Bern

académie qui arrive, on devrait dire enfin, 2 minutes de détente, c’est léger, drôle ça passe bien et puis c'est le seul moment ou tu ne regardes pas ta montre .A ce rythme là les gens se souviendront plus d'adèle que d'ariel, mais c'est très court, trop surement. Arrive le générique de fin, et tu te dis demain on verra bien.

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01 mars 2007

CAUET

      ENCORE UNE SOIREE A LA TELE

Deuxième partie de soirée, sur la une, CAUET a mis un costume, on peut dire une veste, tenue prémonitoire, l'avenir le dira et vite.

On le sens tendu comme l'élastique du slip du clown de service, rasé de prés, avec un tesson de bouteille, le rasoir à lames circulaires n'ayant pas été encore inventé pour des joues aussi proéminentes.

Le stress fait parfois grossir comme le resto d'ailleurs. Lui il cumule, encore quelques années et la télé 16/9 trouvera son vrai sens. Enfin ce n’est pas la grosse déconne comme à la radio, il s'applique, il joue sa carrière, sur un concept innovant, mettre une capote sur le doigt de l'invité et lui poser des questions sur sa sexualité, voir sa vie privée, faut dire souvent, c'est un domaine plus étendu que son talent.

Le plateau est très relevé, comme d'habitude, mais pas très incliné ce qui fait que rien ne bascule. GREGG le » moellon aire est à l'aise », en plus CAUET n'ose pas.

En coulisse, LELAY et MOUGEOTTE surveille la voie d'eau, un œil sur le plateau, un autre sur l'audimat.

MICKAEL YOUNG, qui en est à son dixième plateau télé de la semaine et on est que jeudi, n'y changera rien, il existe du convenu dans la déconne et ses pitreries sont lassantes.

Chercher un extincteur, c'est bon pour le zapping du lendemain, mais bon il faut savoir quelle émission on est venu promouvoir.

En parlant de zapping sur France 2 GUILLAUME DURAND avec campus, ça devrait s'appeler campement, tellement il a l'air installé le guillaume, tu te demandes parfois si le seul effort n'est pas de trouver un titre à une émission.

Pour le reste, c'est là aussi du convenu, un journaliste, un savant, deux présences dues à l'actualité et puis 2 heures à avancer son point de vue sans vraiment écouter l'autre, trop occupé à s'écouter soi même DURAND va faire pivoter ses lunettes dans tous les sens, comme son maître 10 ans avant.

Ca commence par les frasques de la cinquième république, la question la plus stupide étant de  savoir s'il faut dévoiler la vie privée des gens publiques.

Quand on voit le tirage de paris match suite au combat sans issue d'un rocker atrabilaire et d'une comédienne, dont personne ne peut citer 3 films, on imagine le peu d'intérêt qu'ont les gens pour ce genre de révélations.

Le ministre ALLEGRE n'était pas le meilleur client pour ce sujet, d'autres sont bien mieux placés pour parler de ce don d'ubiquité et cette schizophrénie. Pour une fois, ils n'étaient pas sur le plateau. Retenus sans doute, mais de justesse. ALLEGRE lui c'est la science, mais pour vendre beaucoup avec un thème aussi porteur, ce n’est pas gagné alors NEWTON arrive à la rescousse, la gravité démontré  en direct.

On reste sans voix, et on imagine la teneur du bouquin. Tu dois passer ton temps à faire des expériences, Archimède dans ta baignoire, la relativité avec ta montre du haut de la tour Eiffel. Tu achètes un livre pénard, et puis tu te lèves toutes les cinq minutes pour une expérience, si à la fin tu ne mets pas le feu à ton appart, c'est que tu as tout compris. Lui la gravité il l'expérimente à table et pas avec des convives, mais avec une fourchette et un couteau. En plus vu l'allure c'est clair qu'il doit passer plus de temps à table que dans les bras d'une laborantine du CNRS.

Dites Mr ALLEGRE, newton c'est qui ? Tais-toi et croque (à pomme, pour ceux qui n'ont pas encore lu le livre).

Plus tôt dans la soirée, BRUNO SOLO chez STEPHANE BERN. L'émission s'installe, elle se détend, le pire c'est qu'ARIEL aussi s'installe et ça c'est moins drôle. BRUNO SOLO n'avait pas l'air en forme, le costume de PDG d'une start-up ne le transcende pas et puis les soucis d'un chef d'entreprises sont identiques dans le showbiz ou ailleurs.

Ce n’était pas très fun, le coté PME en expansion, l'export, etc... Il va bientôt vivre en direct ce qu'il filme dans un studio, la rigolade du début va laisser la place à du marketing.

En final, si cela continue, la réalité va dépasser l'affliction.

Pour le reste, envoyé spécial sur France 2. Deux reportages sur le "onze septembre", on passe de grounds zéro à un steward karatéka qui te démontre l'utilité de faire dix ans de Kung Fu si tu veux prendre l'avion et qui t'explique comment neutraliser un terroriste, monté dans l'avion avec un cure-dent. A la fin, rituel immuable, l'interview du journaliste qui a commis le truc, et qui vient expliquer ce qu'il a eut du mal à te montrer, malgré 2 tonnes de pellicules, 6 mois d'investigations, des nuits à l'autre bout du monde dans des hôtels toujours trop climatisés, des heures dans les avions sans avoir fait du karaté et des heures à attendre au bord de piscine mal famé (du grec fame). Le générique finira de nous achever, et pourtant la soirée n'est pas terminée.

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28 février 2007

MARC OLIVIER FOGIEL

J'avais raté la première, la semaine dernière, lui a raté la seconde, cette semaine.

Je veux parler bien sur de l'émission culte de MOF. Pour ce qui est du culte, on est plus proche de celui la personnalité que de la messe de minuit, l'horaire similaire n'y changeant rien.

Ca commence par un coté intimiste avec les applaudissements discrets du public rangé derrière les invités.

On se croirait presque au parc des princes, ils ont monté des tribunes, les gens sont installés sur 50 travées, certains ont du emmener des jumelles. Comme si cela n'était pas suffisant, l’ovation va durer le temps que MOF annonce le programme ,les invités, les surprises ,le générique de fin ,et la durée du tout, qui va ressembler à rien, mais ça ,on ne le sait pas encore. Il y a un tel brouhaha sur le plateau, que l'émission d'Ardisson parait être enregistré à huis clos en comparaison.

Ca rigole, les invités se congratulent d'être présents à cette foire hebdomadaire, le public est agitée, voir à jeter, enfin il y a de l'ambiance. Les gens vont passer 2 heures à voir le dos des invités, la tête de MOF, et le profil d'Ariane.

La première salve va être composée entre autre de personnes rares à la télé, à commencer par le stakhanoviste du plateau de télé cette semaine, il s'agit bien sur de MICKAEL YOUNG.

Il va occuper la première 1/2 heure avec pas grand chose mais il en a l'habitude, son vrai talent est surement là, occuper l'espace avec peu, ce qui lui est facile, c’est un spécialiste du peu, même s'il en fait souvent beaucoup voir beaucoup trop.

A coté de lui, d’un coté LAMBERT WILSON, son élégance naturelle met en relief les gesticulations du pitre mitoyen, dont les allusions à patrice Chéreau auront du mal à convaincre un public qui n’a pas le temps d'écouter les monologues qui fusent de part et d'autre de la table.

Entre deux applaudissements des rires appuyés, et le plaisir de voir les gens de dos pendant 2 heures, il ne resta que peu de place à l'écoute.

Autre invité que l'on ne voit jamais sur les plateaux, ELIE SEMMOUN .Il était d'une discrétion exemplaire, faut dire qu'il a changé de métier depuis peu, il n'est plus comique chez Arthur, il est devenu chanteur de charme sud américain.

Il est allé voir Florent Pagny en Patagonie, au retour, l’avion est tombé en panne en Amérique centrale.

Il n'en fallait pas plus pour être noyé sous la samba et la bossa. Il va essayer de nous la jouer CARLA BRUNI catégorie moins de 1m50.Il n'a pas encore acheté la guitare, il attend de voir avant d'investir dans du matériel, on le comprend, et vu les premières paroles, ce n’est pas la peine qu'il investisse non plus dans un traitement de texte.

Au milieu de tout ce beau monde, JEAN CLAUDE BRIALY Depuis qu'il a dévoilé sa vie trépidente, on ne le tient plus, d’allusion en allusion, il distille des bons mots.

Plus rien à prouver dans sa carrière, ça donne de l'aisance dans la présence. Gentil avec l'énervé  qui se trouve à sa droite, taquin avec MOF on ne sait jamais, il passe un bon moment, il a de la chance.

LAMBERT WILSON aura lui plus de mal, à placer un mot, devant la diarrhée verbale de son voisin, «bankable" "bizness».

Lui c'est un acteur, il rentre de vilnius, le cœur à la peine et repart au états- unis pour continuer son parcours. On ne le reverra pas demain sur un autre plateau télé, ce n'est pas son métier

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